
Immobilier : hausse des « frais de notaire », ce qui attend les acheteurs
Découvrez la mesure proposée par le Premier ministre et qui a pour objectif de renflouer les départements.

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Le premier semestre 2021 s’est annoncé florissant, et pour cause ; la production de crédits immobiliers a connu une croissance exponentielle hors renégociations. Une preuve que le marché demeure dynamique.

La France constituerait le premier marché d’Europe et le second au niveau mondial en termes de construction de piscines. Mais alors, comment déterminer la valorisation d’une propriété grâce à elle ?

La saison estivale s’annonce positive concernant l’accession à la propriété. La stabilité des taux et le dynamisme du marché immobilier sont encourageants pour les établissements financiers et les emprunteurs.

Les taux d’usure pour le 3ème trimestre ont été publiés. Ils accusent une baisse historique. Leur évolution impacte certaines catégories d’emprunteurs qui pourraient se voir exclues.

La Covid 19 rend difficile l’accès au crédit immobilier dont les conditions d’octroi se sont durcies. Cette nouvelle pathologie, désormais considérée par les assureurs, complexifie la souscription à une assurance.

Les aspects écologique et économique sont de plus en plus au cœur des préoccupations des français lors de l’achat d’un logement.

L’immobilier reste une valeur refuge aux yeux des investisseurs qui estiment que la crise sanitaire apporte de belles opportunités d’investissement.

La crise sanitaire qui dure depuis plus d’un an maintenant aura permis aux ménages les plus aisés de constituer leur épargne Covid et de se projeter dans l’achat immobilier.

Depuis mardi 6 avril, les Français vivent au rythme d’un troisième confinement. Cependant, le secteur de l’immobilier est peu impacté par les mesures et la plupart des démarches, de la visite immobilière au déménagement, sont possibles.

Le marché de l’immobilier a été freiné par la crise sanitaire cependant, on observe un accroissement conséquent de la part des femmes emprunteuses.

La pandémie a accru les risques liés à la santé ou à l’emploi. Désormais, les banques sont de plus en plus nombreuses à contraindre les emprunteurs à souscrire davantage de garanties. Mais à quel prix ?