Veille marché
Français et courtiers immobiliers : une relation de confiance qui s’accentue d’année en année
09/11/2020 – PAP & Vous Financer
52% des Français ayant acheté un bien immobilier ces trois dernières années ont fait appel à un courtier. Une situation qui déplait aux banques qui aimeraient se passer de ces intermédiaires. En effet, elles aimeraient conserver le plein contrôle sur les crédits immobiliers. Mais les Français ne l’entendent pas de cette oreille là et vont chercher les solutions les plus avantageuses pour eux. Malgré un contexte de durcissement des conditions d’octroi de crédit, il ne fait aucun doute que les courtiers seront encore des interlocuteurs de choix pour les futurs emprunteurs.
Ces données sont confirmées par un sondage OpinionWay réalisé pour le courtier Vousfinancer. Selon cette étude, 37 % des Français qui ont actuellement un crédit en cours de remboursement ont fait appel à ce type d’intermédiaire pour trouver leur prêt, en hausse de deux points par rapport à 2018 et de huit points par rapport à 2015. Les plus convaincus ? Les jeunes ! 67 % des personnes de 18 à 34 ans qui ont conclu un prêt immobilier ont utilisé les services d’un courtier. Les catégories socio-professionnelles supérieures ne sont pas en reste : 41 % sont passés par ce professionnel, contre 28 % en 2015.
Pour Jérôme Robin, fondateur de Vousfinancer, « cette accélération est due à la mise en place d’une réglementation stricte de notre profession, à la hausse du nombre d’agences de courtage et à la montée en gamme de notre métier, orienté de plus en plus sur le service et l’accompagnement, bien au-delà de la seule recherche du taux le plus bas ». Et puis, les courtiers travaillent leur image. Ils communiquent tous azimuts, publient analyses et prévisions sur les taux, les assurances, les pratiques des banques et donnent de nombreux conseils. Ce qui finit par payer !
Pour conclure, nous pouvons voir que l’histoire d’amour entre les Français et les courtiers immobiliers continue et s’intensifie d’année en année. Cela est dû au climat de confiance qui s’est instauré entre eux et qui perdure, face à une perte de confiance des emprunteurs vis-à-vis des banques.