Interview d’octobre 2021
Les bonnes pratiques
du RAC
Propos recueillis par Leslie lallement
Arrivée au CSF il y a un an, Leila Elouati de l’agence de Strasbourg, 1ère au classement général RAC (hors DOM) nous explique comment elle est parvenue à être à la tête du classement.
Lorsque tu es entrée au CSF il y a 1 an, comment as-tu abordé le RAC ?
Je ne connaissais rien au RAC puisque je travaillais dans l’assurance de personne. Mon directeur d’agence Cyrille Jardin m’a bien expliqué dès le début de ma formation, que le RAC n’était pas un produit secondaire, qu’il était tout aussi important que le PI. Etant lui-même producteur « actif » de RAC lorsqu’il était encore conseiller, j’ai pu profiter dès le départ de son expérience et de son accompagnement pour la vente de ce produit.
Comment as-tu procédé pour tes premiers RDV RAC ?
Pour commencer, Cyrille m’avait donné les outils nécessaires. Il m’avait imprimé les normes de nos différents partenaires que je conservais dans une pochette pour mes rdv. J’avais aussi la calculette RAC à ma disposition.
Avant chaque rendez-vous, il me briefait et me donnait des conseils. On analysait ensemble le profil de l’adhérent et les points de vigilance. Il me répétait souvent de ne pas oublier de regarder s’il ne serait pas intéressant pour l’adhérent d’alléger ses mensualités avec un RAC.
J’ai commencé par des RAC de petits montants : c’est motivant car ils sont souvent plus simples à monter et acceptés assez rapidement.
J’ai mis les premiers rejets de dossier à profit puisqu’en les analysant cela m’a permis de m’améliorer pour les suivants. J’ai appris qu’il ne fallait pas s’arrêter à un refus et surtout à bien identifier en amont le type de montage (RAC hypo ou conso) le plus pertinent pour que l’adhérent puisse mener son projet à terme !
Et maintenant ?
C’est au bout de 7 mois environ que je me suis vraiment sentie à l’aise avec les normes et montages. J’ai aussi profité de tables d’information réalisées avec le chargé de développement pour rôder mon discours sur le terrain. A force de pratique et d’échanges avec Cécile du Middle, mes dossiers sont plus qualitatifs et je gagne du temps. Par exemple, maintenant j’attends de réunir 95% des pièces du dossier avant de l’envoyer, comme ça j’envoie un dossier complet et j’ai un avis de faisabilité dans la foulée.
Je prends désormais du plaisir à faire du RAC, déjà car cela permet de varier au quotidien avec les dossiers immobiliers. Mais aussi parce-que les adhérents se confient à nous sur leurs difficultés et on a envie de faire au mieux pour que leurs dossiers soient accordés. C’est gratifiant de pouvoir les aider et en ce sens j’encourage tout le monde à persévérer (d’autant que la mise en place de RAC a permis aux adhérents de relancer leurs projets immo et de me renouveler leur confiance dans cette suite de parcours) !