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Vente

Portrait 2025 : Claire Ohayon

Quentin : 
Bonjour Claire,
Aujourd’hui, nous réalisons une entrevue différente de celles que nous avons l’habitude de faire pour le blog. Tu es arrivée l’an dernier au CSF, au sein de l’équipe de conseillers de Nice. Peux-tu nous parler de ton parcours avant de rejoindre notre réseau ?

Claire :
Je découvre le monde des assurances dans un cabinet de courtage au rac et prêt personnel. Je monte mon entreprise avant le covid avec les conséquences que l’on connait, puis je rejoins le CSF sur recrutement externe via linkedin.

Quentin :
Comment décrierais-tu ton accueil ?

Claire :
Je suis ravie d’avoir intégré l’équipe de Nice. Etant autonome et à mon compte depuis mes 18 ans, c’était une crainte au départ de rejoindre une structure, mais j’ai trouvé ma place au CSF car il y a un cadre, une hiérarchie. J’ai appris sur le PI avec ma DA. A 45 ans, c’est une révélation pour moi. Je vis mes projets comme s’ils étaient les miens.
On n’a pas au CSF cette appréhension qu’on peut avoir en travaillant dans une société et sa taille humaine change tout. Nous avons un cadre et l’humain reste au cœur du métier. Au sein d’une structure, avec une façon très saine de travailler, c’est un plaisir de suivre ses dossiers, il n’y a pas d’embuche. Je trouve aussi que le CSF est reconnaissant envers ses agents.

Quentin : 
Penses-tu à une réussite en 2024 dont tu es particulièrement fière ?

Claire : 
J’ai un dossier particulier en tête. Une adhérente qui appelle en larmes. Elle a trouvé la maison de ses rêves mais elle n’arrive pas à joindre l’agence immobilière. Un vrai coup de foudre. J’ai le contact de l’agent et j’apprends que la maison est sous offre et que le dossier est en réalité très compliqué. Je relance plusieurs fois, on commence à bien s’entendre avec l’agent immobilier. Au final, le dossier d’origine ne se fait pas, et nous avons une ouverture. Je présente le dossier de notre adhérente immédiatement et je l’accompagne même en banque. Elle n’en revenait pas. Aujourd’hui, je reçois encore des messages de cette dame et de son époux. Et au-delà de notre métier, c’est toujours gratifiant de travailler pour les autres. Je suis très contente qu’on nous laisse le temps pour travailler et défendre de beaux projets.

Nous sommes des facilitateurs de rêves pour des familles, qui parfois les pensent irréalisables.

Quentin :
Y a-t-il d’autres éléments que tu ne t’attendais pas à découvrir au CSF ?

Claire : 
Parfois on ne peut pas se positionner mais nous avons ici plein de rebonds, et surtout avec l’ADE+. Cela veut dire que nous ne pouvons pas perdre un dossier. Je suis aussi ravie de mes échanges avec Sarah Kozak et toute l’équipe RAC.

Quentin :
Quelles sont tes perspectives pour 2025 ?

Claire :
Dépasser mes objectifs haut la main !  Je veux recevoir dans l’extraction du matin, je veux voir mon nom en haut de la liste ! (rires). Je veux continuer de participer au beau projet du CSF que je représente maintenant.

Quentin :
Quel est le mot de la fin ?

Claire :
Je voudrais remercier les personnes qui m’ont fait venir au CSF, Aurélia et Marion, mais aussi l’équipe qui m’a accueillie, notamment ma DA Virginie qui m’a formée et qui se rend constamment disponible pour moi avec toute sa bienveillance et ma DR Emilie qui m’a laissée ma chance.

Aux nouveaux arrivants, le CSF vous offre une belle aventure et évolution personnelle alors foncez !