Le travail en confinement c’est…
Pour le suivi des dossiers, le travail reste sensiblement le même (téléphone et mail).
Pour la vente, il manque la relation « face à face » avec les adhérents, ce qui est souvent notre valeur ajoutée par rapport à la concurrence.
Je trouve que c’est moins évident au téléphone, ne pas percevoir les réactions des adhérents, ne pas pouvoir leur faire de jolis dessins.
La vie en confinement c’est
…
Un autre mode de vie, une nouvelle organisation.
S’occuper pour que le temps passe, sans qu’on se sente trop enfermé.
C’est aussi être davantage confronté à soi-même.
La chance du confinement c’est
…
En 1er, passer davantage de temps avec ma femme. Nous avons tous deux des métiers plutôt prenant (elle encore plus) alors ça change de pouvoir passer autant de temps ensemble.
En 2ème, se retrouver un peu soi-même, beaucoup moins de pression, pas de transport… Ça permet de relativiser, de réfléchir un peu, de lire le livre qu’on n’a jamais pris le temps de lire, regarder la série qu’on ne peut regarder par manque de temps habituellement…
Le plus pénible en confinement c’est
….
L’angoisse que crée le manque de liberté, ne pas pouvoir aller voir ses proches, ne pas pouvoir se promener si on en a envie, c’est frustrant.
D’un œil égoïste, les vacances annulées pour cause de confinement, je devais partir à Tel Aviv en mars et à Zante (île grecque) début mai.